Jennie Lamere, âgée de 17 ans, était la seule fille à participer au Boston Hackathon. Elle était la gagnante. Quand j’ai lu l’article, nous avions tout juste débattu à la maison de la nécessité d’introduire l’apprentissage du code, de l’écriture sur des blogs et des compétences de publication numérique dans le cursus pédagogique tout entier. [...]
Et oui, quelqu’un dit une chose simplement stupide, trop drôle pour ne pas la répéter (la nature humaine est intéressante), qui devient par la suite un buzz sur le web et hopla ! on la protège par le dépôt d’une marque à l’INPI. Histoire vraie dans une société néo-libérale, dans laquelle la protection d’individus qui pensent pouvoir monétiser une idée sans les autres est encore omniprésente. Cela vaut un article sur mon blog, pas bien réfléchi, j’avoue, car pour une fois de plus, madame est en colère :-).
Par colère, incrédulité et surtout, inquiétude par rapport à des visions différentes sur les sujets importants pour la société 2.0 : le libre accès, les droits d’auteur, j’essaie de comprendre les réactions et conséquences de la mort d’Aaron Swartz, ce brillant activiste, décédé à l’âge de 26 ans, au moment même où le ministère de la Culture annonce que les oeuvres numérisés de la Bibliothèque nationale de France seront mis à disposition contre une rémunération financière, pendant dix ans. Incrédule, je vous dis. Et inquiète.
Dans cette cinquième histoire sur “Les identités physiques et numériques”, je vous raconte une vraie disparition, celle d’un copain. Avec toutes les questions que la présence, ou l’absence virtuelle d’un être cher pose après sa mort.
Cet article fait partie d’une série d’articles qui approfondissent ma présentation lors des Rencontres Nationales d’Etourisme Institutionnel sur les “identités physiques et numériques”. Les premières histoires portaient sur le portrait de “Maud OT de chez nous PRO”, sur Maud et la théorie de Wellman, sur “La schizophrénie Facebook” et sur une première disparition virtuelle.
Les « technologies web 2.0 », les nouvelles habitudes qui émergent, toutes ces données et évolutions nous invitent à repenser nos modèles, et surtout ceux qui ont été développés au IXème et XXème siècles. Dans ce contexte, je vous propose un article sur le concept de l’Education Démocratique, qui m’a été introduit par un ami et artiste/professeur en arts plastiques à Londres, Philip Chamberlain. Concept décrit pour la première fois par… Léon Tolstoï, dans son œuvre « Education et Instruction », en 1860 ( !).
Lundi soir, le 4 Juillet 2011, à La Cantine, premier lieu de coworking en France, se tenait une table ronde entre scientifiques dans le domaine des Sciences Sociales et les experts Réseaux Sociaux, pour une grande partie des experts en marketing 2.0.
L’objet de la soirée : regarder en quoi ces deux mondes peuvent être complémentaires et apporter des éléments pour leur permettre de mieux se compléter sur le terrain. Les quatre domaines d’intervention étaient le rapport à soi, aux autres, à l’information et au savoir.
Tiens, un petit texte sur Twitter a attiré mon attention aujourd’hui.
Le #etourisme, ça n’existe pas, il n’y a plus que le #Tourisme. Le client ne raisonne pas en modalité de business.
Une remarque intéressante, qui me fait rebondir sur une discussion que nous avons eu en interne cette semaine, sur le terme “e-tourisme” (c’est presque un label, car on est bien dans le domaine du tourisme, hein ? :-).
Depuis quelques années, les initiatives dans le domaine du journalisme “hyperlocal” ont été développées, d’abord aux Etats-Unis et par la suite également en Europe. Quelques exemples existent en France, comme www.gaillacinfo.fr et www.monputeaux.com. Aux Pays-Bas, un des grands journaux nationaux, De Telegraaf, a misé également sur la publication des sites hyperlocaux, (Bart Brouwers a publié une présentation sous le slogan : “sortir de nos donjons, rendez-vous au marché”), signe qu’il s’agit d’une tendance qui est prise au sérieux.
Voilà une réflexion autour de cette tendance et comment ou pourquoi elle pourra influencer les domaines en-dehors du journalisme. En d’autres mots : comment territoires et acteurs économiques peuvent profiter de cette tendance ? Ou, dans la terminologie “web 2.0″ : profiter = contribuer, partager, co-créer des communautés, et euhhh… innover ?!
Aujourd’hui, je suis intervenue lors de l’apres-midi que passent ensemble les institutionnels et prestataires touristiques des Deux-Sèvres (+ les invités des autres départements de la région Poitou-Charentes) annuellement. J’ai eu l’honneur de présenter le volet “Et si on passait au web 2.0 ?”. En 2005 déjà, j’ai été invitée à témoigner lors d’un rencontre annuel [...]
Vous êtes intrigué par les nouveaux tendances “web 2.0″ et vous souhaitez en savoir plus ?
Beer Bergman, consultante en stratégies web 2.0 vient de mettre en place une formation pour entrepreneurs, micro-entrepreneurs, responsables d’associations et tous ceux qui sont interpellés par les médias sociaux mais qui ne savent pas comment et par quoi commencer.
La “virtualisation de notre environnement” n’a pas été retenu comme “probabilité” lors de nos réunions (2008) pour le Groupe Prospective pour le tourisme en Poitou-Charentes en 2025 et on a eu tort ! Je me reprend : ce n’est déjà plus une probabilité, c’est une réalité.
Ou : le retour de la passion dans le tourisme.
Le tourisme a traversé d’énormes changements dans les dix dernières années : nous avons assisté à l’évolution du “Tourisme” au “e-Tourisme”. Et voilà, à peine intégré, arrive le “Tourisme 2.0″. Ces changements ont d’énormes conséquences pour l’organisation même de la filière entière, car ils bousculent tout le paysage institutionnel et relationnel du fond à comble.