Les primaires du Parti Socialiste font rage sur le blogosphère et surtout sur Twitter et Cie… : analyses (je peux vous conseiller l’excellent scoop.it de Loic Gervais), articles, sondages, multiples RT’s (retweets des messages sur Twitter), avec ou sans abus (lire l’article sur la façon dont François Hollande s’y met). Presque toutes les analyses portent sur la stratégie marketing des candidats : nombre de RT, influence, amplification, … la recherche bat son plein, et c’est très bien.
Pour ma part, je m’intéresse plutôt aux notions de sociabilités en utilisant une technique ancienne : l’observation. Et beaucoup de travail manuel, parfois assisté par mes étudiants à SciencesPo Poitiers, avec qui j’étudie de près les utilisations des candidats à la présidentielle sur les réseaux sociaux.
Suite à un tweet d’un ressortissant français, désirant de rentrer en France et face à des tarifs élevés des billets d’avion, un vrai “bad buzz” s’est mis en place. Plusieurs articles intéressants ont été publiés depuis, comme celui de Erwann Gauche ou encore celui de Fred Cavazza.
Consensus ?
Ces articles vont dans le bon sens, dans la mesure où ils prennent du recul vis-à-vis du bad buzz et expliquent que la communication de crise, ce n’est ni facile, ni la tâche d’une personne, mais la responsabilité d’une organisation entière. Lisez les commentaires sur l’article de Fred Cavazza, ils sont de qualité. Je suis donc accord avec les experts, mais pas tout à fait entièrement…
Voici une présentation / analyse d’une situation de crise : arrêt total des trains venant de et arrivant à Utrecht, au centre des Pays-Bas, à un vendredi soir. Ou : comment les usagers se sont organisés, au point que les lits déployés dans des gymnases réquisitionnées, ont été repliés le soir même. Et tout cela par une inititative individuelle, qui s’est répandu via les réseaux Twitter.
Depuis le 24 février 2010, les “status updates”, ou en français : ce que vous dites dans la case “exprimez-vous” tout en haut de la page (“fan page”), seront indexés aux résultats des recherches en temps réel par Google, comme le reporte le site DigitalBeat.
Vous êtes intrigué par les nouveaux tendances “web 2.0″ et vous souhaitez en savoir plus ?
Beer Bergman, consultante en stratégies web 2.0 vient de mettre en place une formation pour entrepreneurs, micro-entrepreneurs, responsables d’associations et tous ceux qui sont interpellés par les médias sociaux mais qui ne savent pas comment et par quoi commencer.
Comment la nouvelle fonctionnalité de Twitter, les lists, pourraient aider à voir plus clair lors des conférences et colloques, suivies en direct par les twitteurs ?
Dans l’ère où les frontières entre l’espace ‘travail’ et l’espace ‘privé’ s’estompent, on peut se demander pourquoi l’école ne s’intéresse pas plus que cela à cette espace ‘privé’. Là où les conversations se passent entre utilisateurs, pour l’instant le plus souvent entre élèves exclusivement…
Mardi 9 juin à Niort – Musée d’Agesci – 18 h. – A travers l’exemple de blogs d’entreprises ou de plateformes collaboratives Beer Bergman, Jean-Christophe Gilbert et Stéphane Traumat (dont c’est le métier) vous présenteront ces technologies du Web 2.0 et les principes de la communication sur le Web via les réseaux sociaux :
Depuis quelques mois, je suis un fan de twitter (follow me : www.twitter.com/BeerBergman !) et je rentre ainsi en contact avec un ensemble de personnes, des gens que je n’ai jamais rencontrés pour la plupart, des gens que j’ai rencontrés depuis qu’on est en contact par un des réseaux sociaux, bref : twitter fait partie maintenant de mes préoccupations quotidiennes et me procure plaisir, informations utiles, benchmarking, contacts, …