Récit d’un petit voyage, deux façons de raconter une expérience touristique de façon non-institutionnelle, et la nouvelle réalité augmentée, modifiée, par les lunettes de soleil et les applications photographiques. Pas facile de trouver le fil rouge de ce billet, mais bon, il a été écrit sur une terrasse au sud de l’île de La Réunion. 7/03/2013 [...]
Depuis 2011, j’ai animé quelques formations en réseaux sociaux pour des prestataires touristiques, du côté de Morlaix, en Bretagne. Réseaux sociaux, stratégies web, sites d’avis clients, web éditorial, créer son site web avec WordPress, et beaucoup de Facebook :-).
Des vraies têtes bretonnes, là-haut, avec lesquelles je me suis très bien entendues ! Mais surtout : de vrais passionnés, des groupes qui se sont soudés au-delà des groupes individuels, pour au final former un groupe qui s’est réuni pour la première fois, en ce début février 2013, pour continuer à travailler ensemble et à avancer sur tous ces sujets qui leur importent. Ils se sont donné rendez-vous tous les premiers lundis du mois. J’adore le nom, car ils l’ont appelé Klub numérique. Vous aussi, vous sentez la mer bretonne ?
Sur InternetActu.net, samedi 2 février 2013, un article intéressant sur les conséquences et dommages collatéraux des plateformes collaboratives, nouveau phénomène Internet : AirBnB, HouseTrip et Wimdu, est-ce ces plateformes représentent une véritable rupture, manifestations d’un vaste mouvement de l’économie de l’échange et de la confiance, ou s’agit-il d’une fausse bonne idée, venant des entreprises néolibérales ?
Série d’articles pour approfondir ma présentation lors des 8èmes Rencontres Nationales d’Etourisme Institutionnel sur le thème des “identités numériques et physiques”.
Dans cette troisième histoire sur “Les identités physiques et numériques”, je voudrai poser la question de la connectivité à qui, par une histoire vraie de rencontre, sur Facebook, avec un garçon qui était une fille et pourquoi cela m’a choqué… Histoire de m’interroger sur les pseudos et avatars en situation de travail.
Tout d’abord : je ne suis pas une spécialiste de la Tunisie, mais l’hasard de la vie a fait que j’y étais la veille avant que le jeune Mohamed Abou Azizi s’est immolé, geste qui a conduit les citoyens du pays à se libérer de leur président Ben Ali et son clan.
Autre fait du hasard : j’y étais pour parler des médias sociaux dans le domaine du tourisme, devenu première filière de revenus pour la Tunisie depuis des années 70. Ces mêmes réseaux sociaux qui ont contribué à la “Révolution du Jasmin” qui s’y est déroulée en janvier 2011.
Lors des rencontres avec des acteurs touristiques à Tunis, mi-décembre 2010, j’ai relevé plusieurs facteurs de blocage pour un développement touristique “naturel” et stable, pourtant extrêmement nécessaire pour un pays qui perd 4% des parts de marché annuellement et qui a bâti une bonne partie de son économie sur ce secteur. Cet article est une recherche pour trouver des perspectives d’un nouveau tourisme Tunisien “d’après la révolution”.
Tiens, un petit texte sur Twitter a attiré mon attention aujourd’hui.
Le #etourisme, ça n’existe pas, il n’y a plus que le #Tourisme. Le client ne raisonne pas en modalité de business.
Une remarque intéressante, qui me fait rebondir sur une discussion que nous avons eu en interne cette semaine, sur le terme “e-tourisme” (c’est presque un label, car on est bien dans le domaine du tourisme, hein ? :-).
Aujourd’hui, je suis intervenue lors de l’apres-midi que passent ensemble les institutionnels et prestataires touristiques des Deux-Sèvres (+ les invités des autres départements de la région Poitou-Charentes) annuellement. J’ai eu l’honneur de présenter le volet “Et si on passait au web 2.0 ?”. En 2005 déjà, j’ai été invitée à témoigner lors d’un rencontre annuel [...]
Transparance oblige… :-) . Si vous ne pouviez pas être parmi nous pour la conférence sur le Tourisme2.0 à Guérande la semaine dernière, vous pouvez désormais visionner ou télécharger la présentation ici.