La France saura qu’elle a une nouvelle première dame : Valérie Trierweiler ne passe pas inaperçue et elle fait tout pour.
Dernière en date : le tweet, entre eux tours des législatives 2012, qui encourage le rival de la 1ère circonscription en Charente Maritime face à Ségolène Royal, l’ex-compagne du Président François Hollande.
Il a été abondamment commenté par toute la presse en ligne et écrite (à l’exception de Paris Match, qui y consacre peu d’espace, mais c’est peut-être lié au fait que Trierweiler figure sur la liste des salariés…?). Alors, pourquoi y consacrer encore un autre article ?
Parce que ce tweet nous interpelle : a-t-elle perdu toute contrôle ? S’agit-il d’une acte de vengeance ou d’un différend à régler avec son compagnon ? Je ne sais pas, mais quelque part, je ne peux pas croire qu’elle ne savait pas ce qu’elle faisait, car elle est belle *et* intelligente et il me semble qu’elle a trop d’expérience pour tomber dans ce piège à la Nadine Morano…
Dans les batailles politiques, les différentes partis adoptent souvent une attitude assez virulent. Ils jouent souvent sur la personne, et point sur les idées.
Mais il y a des excès et j’en ai trouvé un aujourd’hui : un ensemble de photos modifiées à partir de l’image officiel du nouveau président de la République, François Hollande. Cette collection a été publiée par une page Facebook, “Nicolas Sarkozy – Comité de Soutien 2012″.
Les primaires du Parti Socialiste font rage sur le blogosphère et surtout sur Twitter et Cie… : analyses (je peux vous conseiller l’excellent scoop.it de Loic Gervais), articles, sondages, multiples RT’s (retweets des messages sur Twitter), avec ou sans abus (lire l’article sur la façon dont François Hollande s’y met). Presque toutes les analyses portent sur la stratégie marketing des candidats : nombre de RT, influence, amplification, … la recherche bat son plein, et c’est très bien.
Pour ma part, je m’intéresse plutôt aux notions de sociabilités en utilisant une technique ancienne : l’observation. Et beaucoup de travail manuel, parfois assisté par mes étudiants à SciencesPo Poitiers, avec qui j’étudie de près les utilisations des candidats à la présidentielle sur les réseaux sociaux.