Jennie Lamere, âgée de 17 ans, était la seule fille à participer au Boston Hackathon. Elle était la gagnante. Quand j’ai lu l’article, nous avions tout juste débattu à la maison de la nécessité d’introduire l’apprentissage du code, de l’écriture sur des blogs et des compétences de publication numérique dans le cursus pédagogique tout entier. [...]
Et oui, quelqu’un dit une chose simplement stupide, trop drôle pour ne pas la répéter (la nature humaine est intéressante), qui devient par la suite un buzz sur le web et hopla ! on la protège par le dépôt d’une marque à l’INPI. Histoire vraie dans une société néo-libérale, dans laquelle la protection d’individus qui pensent pouvoir monétiser une idée sans les autres est encore omniprésente. Cela vaut un article sur mon blog, pas bien réfléchi, j’avoue, car pour une fois de plus, madame est en colère :-).
Sur InternetActu.net, samedi 2 février 2013, un article intéressant sur les conséquences et dommages collatéraux des plateformes collaboratives, nouveau phénomène Internet : AirBnB, HouseTrip et Wimdu, est-ce ces plateformes représentent une véritable rupture, manifestations d’un vaste mouvement de l’économie de l’échange et de la confiance, ou s’agit-il d’une fausse bonne idée, venant des entreprises néolibérales ?
Par colère, incrédulité et surtout, inquiétude par rapport à des visions différentes sur les sujets importants pour la société 2.0 : le libre accès, les droits d’auteur, j’essaie de comprendre les réactions et conséquences de la mort d’Aaron Swartz, ce brillant activiste, décédé à l’âge de 26 ans, au moment même où le ministère de la Culture annonce que les oeuvres numérisés de la Bibliothèque nationale de France seront mis à disposition contre une rémunération financière, pendant dix ans. Incrédule, je vous dis. Et inquiète.
Mon ami FB Abonchat Bonrat (@breiz2008) a attiré mon attention à cet article, qui est une réaction sur le premier débat présidentiel américain (2012) entre Obama et Romney, sur le potentiel supposé en termes de contrats auprès des TPE et startups. L’article dit que de plus en plus d’entrepreneurs travaillent seuls, avec l’aide des contrats pour quelques heures par semaine. (En France, on dirait toute de suite qu’il s’agit des ‘”emplois précaires”, ce qui est vrai d’un point de vue probablement. Mais ce n’est pas le débat ici.)
Selon l’auteur, les petites entreprises et startups ne créent pas les jobs autrefois nécessaires pour la bonne conduite des entreprises (mêmes petites).
Pendant les interventions à Sciences Po Paris (campus de Poitiers) et lors d’autres formations, nous avons pas mal parlé des “commons” et des droits d’auteur… Vous vous souvenez ? ACTA, SOPA et PIPA étaient les portes par lesquelles nous y sommes entrés, pour discuter des libertés d’internet.
Faut savoir que les 120 ans de droits d’auteur, c’est le fruit des lobbies Disney, Sony et cie… Et que ces 120 ans, ça bloque pas mal l’innovation et la créativité.
Tout d’abord : je ne suis pas une spécialiste de la Tunisie, mais l’hasard de la vie a fait que j’y étais la veille avant que le jeune Mohamed Abou Azizi s’est immolé, geste qui a conduit les citoyens du pays à se libérer de leur président Ben Ali et son clan.
Autre fait du hasard : j’y étais pour parler des médias sociaux dans le domaine du tourisme, devenu première filière de revenus pour la Tunisie depuis des années 70. Ces mêmes réseaux sociaux qui ont contribué à la “Révolution du Jasmin” qui s’y est déroulée en janvier 2011.
Lors des rencontres avec des acteurs touristiques à Tunis, mi-décembre 2010, j’ai relevé plusieurs facteurs de blocage pour un développement touristique “naturel” et stable, pourtant extrêmement nécessaire pour un pays qui perd 4% des parts de marché annuellement et qui a bâti une bonne partie de son économie sur ce secteur. Cet article est une recherche pour trouver des perspectives d’un nouveau tourisme Tunisien “d’après la révolution”.