Depuis 2011, j’ai animé quelques formations en réseaux sociaux pour des prestataires touristiques, du côté de Morlaix, en Bretagne. Réseaux sociaux, stratégies web, sites d’avis clients, web éditorial, créer son site web avec WordPress, et beaucoup de Facebook :-).
Des vraies têtes bretonnes, là-haut, avec lesquelles je me suis très bien entendues ! Mais surtout : de vrais passionnés, des groupes qui se sont soudés au-delà des groupes individuels, pour au final former un groupe qui s’est réuni pour la première fois, en ce début février 2013, pour continuer à travailler ensemble et à avancer sur tous ces sujets qui leur importent. Ils se sont donné rendez-vous tous les premiers lundis du mois. J’adore le nom, car ils l’ont appelé Klub numérique. Vous aussi, vous sentez la mer bretonne ?
<mot-dièse>LaFranceForte… faut croire que les fonctionnaires français experts du web savent de quoi ils parlent, mais rien qu’en janvier 2013, deux décisions m’ont laissées incrédule : celle du CSA sur la possibilité de nommer désormais expressément les réseaux sociaux à la télé et la radio et cette dernière, publiée aujourd’hui dans le Journal Officiel, interdisant [...]
Dans cette cinquième histoire sur “Les identités physiques et numériques”, je vous raconte une vraie disparition, celle d’un copain. Avec toutes les questions que la présence, ou l’absence virtuelle d’un être cher pose après sa mort.
Cet article fait partie d’une série d’articles qui approfondissent ma présentation lors des Rencontres Nationales d’Etourisme Institutionnel sur les “identités physiques et numériques”. Les premières histoires portaient sur le portrait de “Maud OT de chez nous PRO”, sur Maud et la théorie de Wellman, sur “La schizophrénie Facebook” et sur une première disparition virtuelle.
Série d’articles pour approfondir ma présentation lors des 8èmes Rencontres Nationales d’Etourisme Institutionnel sur le thème des “identités numériques et physiques”.
Dans cette troisième histoire sur “Les identités physiques et numériques”, je voudrai poser la question de la connectivité à qui, par une histoire vraie de rencontre, sur Facebook, avec un garçon qui était une fille et pourquoi cela m’a choqué… Histoire de m’interroger sur les pseudos et avatars en situation de travail.
Dans ce premier article, je vous raconte la vie de Maud, qui travaille comme CM (Community Manager) à l”OT (Office de Tourisme) de chez nous PRO.
Dans les batailles politiques, les différentes partis adoptent souvent une attitude assez virulent. Ils jouent souvent sur la personne, et point sur les idées.
Mais il y a des excès et j’en ai trouvé un aujourd’hui : un ensemble de photos modifiées à partir de l’image officiel du nouveau président de la République, François Hollande. Cette collection a été publiée par une page Facebook, “Nicolas Sarkozy – Comité de Soutien 2012″.
Facebook permet donc désormais à ceux qui ont utilisé un profil personnel pour la promotion de leur activité professionnelle, de transformer ces profils en pages professionnelles – lisez cet article d’Isabelle Mathieu qui l’annonçait ce matin sur son blog. Cela implique que les “amis” seront transformés en “fans”, à leur insu d’ailleurs. C’est une bonne chose pour ceux qui, jusqu’ici, étaient en infraction vis-à-vis des conditions d’utilisation de Facebook. Mais avec le nombre de profils “sur le marché”, il devenait quasiment impossible pour Facebook de réagir avec la fermeture de ces comptes.
Dans cet article, je vous donne mes pensées à chaud, car je ne suis pas convaincue que cette transformation est toujours la bonne réaction…
Depuis quelques années, les initiatives dans le domaine du journalisme “hyperlocal” ont été développées, d’abord aux Etats-Unis et par la suite également en Europe. Quelques exemples existent en France, comme www.gaillacinfo.fr et www.monputeaux.com. Aux Pays-Bas, un des grands journaux nationaux, De Telegraaf, a misé également sur la publication des sites hyperlocaux, (Bart Brouwers a publié une présentation sous le slogan : “sortir de nos donjons, rendez-vous au marché”), signe qu’il s’agit d’une tendance qui est prise au sérieux.
Voilà une réflexion autour de cette tendance et comment ou pourquoi elle pourra influencer les domaines en-dehors du journalisme. En d’autres mots : comment territoires et acteurs économiques peuvent profiter de cette tendance ? Ou, dans la terminologie “web 2.0″ : profiter = contribuer, partager, co-créer des communautés, et euhhh… innover ?!