Depuis le 24 février 2010, les “status updates”, ou en français : ce que vous dites dans la case “exprimez-vous” tout en haut de la page (“fan page“), seront indexés aux résultats des recherches en temps réel par Google, comme le reporte le site DigitalBeat.
Une indexation qui ne vaut que pour les “pages”, qui sont devenues des outils de communication à part entière. L’indexation ne compte donc pas pour les mises à jour des profils des personnes privées. C’est dû au fait que Google n’a qu’un accès limité aux sources de Facebook.
Pour ma part, je suis contente que l’indexation en temps réel se limite aux pages (commerciales) et ne s’étend pas aux “status updates” des personnes. Comme cela, les recherches jouent leur rôle normal, et la vie privée des personnes ne sera pas divulguée au-delà leurs cercles “d’amis” sur Facebook.
Je viens de mettre en place une formation pour entrepreneurs, micro-entrepreneurs, responsables d’associations et tous ceux qui sont interpellés par les médias sociaux mais qui ne savent pas comment et par quoi commencer.
L’objectif de la formation est de dispenser les bases de la pratique et de vous aider à surmonter avec enthousiasme les défis du Web 2.0
Apprenez comment l’utilisation des outils du « Web 2.0 » ou les médias sociaux pourraient aider votre entreprise unipersonnelle à trouver des clients et fournisseurs, à gérer les contacts avec clients, fournisseurs et partenaires et à innover. Le changement de culture auquel l’entrepreneur peut s’attendre et auquel il doit se préparer, sera également abordé.
La matinée sera consacrée à une explication des bases, les grandes lignes en quelque sorte, alors les stagiaires seront mis en situation dans un atelier pratique l’après-midi.
Intéressé ? Contactez-nous !
N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions ou si vous souhaitez vous inscrire ! Max. 8 participants.
Pour cette formation, Beer Bergman interviendra en tant que formatrice pour Bilance, organisme de formation enregistré sous N° 54790082479 auprès du Préfet de la Région Poitou-Charentes.
Dans l’ère où les frontières entre l’espace ‘travail’ et l’espace ‘privé’ s’estompent, on peut se demander pourquoi l’école ne s’intéresse pas plus que cela à cette espace ‘privé’. Là où les conversations se passent entre utilisateurs, pour l’instant le plus souvent entre élèves exclusivement…
Today brands are being defined by conversations. Brands are defined by what people say about the firm. Is this how your firm is engaging clients?
If the brand for any architecture or engineering firm consists of a set of promises, isn’t it the company that decides the promises? Yes, core values of a firm are created internally, but the branding of the promise happens outside.
“In plain french”, l’auteur dit que l’entreprise est définie par les conversations. Les valeurs de base sont définies par l’entreprise, mais le “branding de la promesse” se passe dehors, dans les conversations d’utilisateurs, prescripteurs et d’autres gens.
Si on traduit cette thèse, on pourra dire que les valeurs de base de l’école sont définies par la communauté de l’éducation. Par contre, elle les véhicule, essaye de les vendre comme on vendait les produits et services autrefois : on répète, on crie, on impose le message “l’école est bien pour vous”. C’est sans prendre en compte que l’utilisateur d’aujourd’hui fait parti de cette génération Y ou GenY, qui fonctionne autrement …
Que fait la génération connectée en dehors les horaires scolaires ? “Facebooker”
Dès que ma fille de 14 ans rentre, elle se connecte. Elle va “facebooker” : elle parle, elle échange des informations sur comment interpréter les devoirs, comment s’y prendre, elle parle sans doute aussi de sa journée à l’école avec ses copines. Photos, vidéos, elle fait appel à toutes les applications et média en ligne.
Alors, ne serait-il pas une bonne idée d’être là où sont vos clients, in casu les élèves (et leurs parents !) ?
Il me semble que les profs et les écoles ont quelque chose à gagner qui est indispensable pour faire adhérer leurs élèves au système : la confiance, et ceci se passe par des relations de personne à personne.
Autrement dit : le branding des promesses !
Courbe d’apprentissage et l’imperfection, ou comment gagner du respect
Puisque les écoles et ceux qui y travaillent ont pris un retard remarquable par rapport à leurs élèves dans ce domaine, il y a là une deuxième chance pour devenir une vraie communauté de gens engagés.
On demande aux élèves d’apprendre. On commence à parler de l’apprentissage continu. Mais à l’école, peu sont ceux qui osent montrer qu’ils ont des choses à apprendre… de leurs élèves.
Et pourtant, si l’imitation est une des façons d’apprendre, il manque une brique essentielle à la boîte aux outils de celui qui est ‘devant’ la classe.
Partant du principe que l’élève est, à priori, également un être responsable qui souhaite devenir aussi un adulte équilibré, je pense que ceux qui travaillent dans les écoles ne pourraient que gagner de la conversation continue en-dehors du temps scolaire.
Les modes d’emploi et la valeur ajoutée des générations plus âgées
Lors d’une de mes conférences, un jeune de 20 ans me disait que notre génération a une vraie valeur ajoutée par rapport aux jeunes : celle du sens du long terme et de l’expérience.
Il y a là sans doute quelque chose d’important pour l’école : l’opportunité d’apprendre d’autres, de nouvelles choses, par rapport à l’utilisation des réseaux sociaux, qui rélèvent de notre expérience et champ de vision plus global.
A condition que cette apprentissage se fasse là où les conversations se passent et pas dans un livre ‘comment utiliser les réseaux sociaux’, car c’est complètement inutile.
La force de la conversation dans les méthodes d’apprentissage
L’utilisation d’une plateforme telle que Facebook n’est pas la même que celle de Twitter, par example. Les adolescents ne sont pas les utilisateurs les plus présents sur Twitter. Twitter est plus un canal pour la génération X et les plus âgés parmi nous. Plateforme d’échanges courtes, de veille, d’apprentissage, de branding, de tout un tas de choses qui se font également, mais différemment sur Facebook.
A nos professeurs et autres intervenants au sein de l’école d’apprendre aux jeunes comment une application telle que Twitter leur pourra être utile !
En croisant les tendances, on peut distinguer de nouveaux phénomènes qui émergent. L’intérêt est de voir où pourra se situer la plus-value et si c’est le cas, comment on peut faciliter ‘la prise de la mayonnaise’.
- si la tendance de l’émergence des toutes petites entreprises se confirme, en d’autres mots… si tous les ex-salariés des boîtes x,y,z se mettent à leur compte…
- s’il existent déjà de nombreux réseaux, aussi bien inter-professionnels que intra-professionnels…
- si le télétravail se confirme…
- si l’humain a tout de même besoin des contacts “IRL” (In Real Life, dans la vie réelle)…
- si l’économie a besoin de croisements et de “hyperliens” pour sa croissance…
Voilà l’intérêt des “Co-working Places”, système inventé aux Etats-Unis, mais importé en France depuis quelque temps.
C’est un endroit, convivial, où vous pouvez venir travailler, prendre un café, rencontrer d’autres qui y travaillent, bref : un endroit où on travaille indépendamment, mais ensemble. Qui facilite les échanges, qui permet de s’allier pour des projets, qui permet tout simplement de prendre un peu l’air si le travail à domicile devient un peu trop solitaire.
Les Coworking Places fonctionnent avec un système d’abonnement : le plus souvent il s’agit d’un prix pour la totalité de la prestation.
Quel inérêt pour les territoires ? Il est évident qu’installer un Coworking Place en ville, ça se paye. Mais avec un nombre croissant de professionnels travaillant indépendamment, à partir de leur domicile, installés dans les campagnes, il serait intéressant de savoir à partir de quelle taille un Coworking Place pourra devenir un réel projet. Pour cela, les partenariats public-privés pourraient être intéressants, car la présence de tels endroits, tels que les pépinières d’entreprises, devient un facteur d’attractivité en soi et peut faire la différence entre une installation ici ou là.
Quelques ressources et initiatives françaises et étrangères…
“Ce lieu, entièrement conçu pour le travail collaboratif, facilite les coopérations fluides. De plus, la Cantine s’ouvre aux réseaux français et internationaux qu’ils soient des lieux de co-working, des plateformes artistiques, des lieux alternatifs, des pôles de compétitivité, des laboratoires de recherches spécialisés, des écoles ou des université.
La cantine a pour but de faire se croiser des mondes qui travaillent dans des lieux éclatés afin de mutualiser les moyens et les compétences entre développeurs, entrepreneurs, usagers, artistes, chercheurs et étudiants. C’est donc un lieu de rencontre, d’informations, d’échange et de complémentarité entre des acteurs éclatés axé sur l’intelligence collective.”
Ce soir, avec quelques autres membres de la SPN, j’ai assisté à une conférence sur le Web2.0 : « Buzz, e-reputation, identité numérique : enjeux et menaces sur le web 2.0 », préparée et présentée par les étudiants et futurs professionnels de l’Institut de la Communication et des Technologies Numériques (l’ICOMTEC). Une sorte de présentation pour la sensibilisation des entreprises par les étudiants, au lieu de l’inverse : je ne peux que féliciter l’initiative !
Intéressant de voir comment ces étudiants, moitié mon âge, voient le Web2.0 : j’ai entendu une bonne partie de “menaces”, un peu moins “d’enjeux” et très peu “d’opportunités” – et beaucoup de “Facebook“.
En revanche, il me semble que, en plus de cette attitude (française ?) qui part des principes de “maîtrise”, “surveillance” et “protection” (qui sont, certes, de facettes importantes !), qu’il y avait un problématique non-résolu, lié à l’organisation même de la soirée : destinée à la sensibilisation des entreprises, il y avaient un bon nombre d’étudiants de leur formation + des entreprises déjà initiées + quelques autres entreprises présents dans la salle. Ce qui fausse forcément le débat.
Car je me rends compte que j’attendais d’eux un débat sur le Web2.0 dans toute sa splendeur (:-), alors qu’ils s’attendaient à nous faire connaître les dangers et menaces. Avec en prime des solutions de protection du sphère Web1.0 pour des problématiques Web2.0 – qui en soi ne sont pas inutiles. Chers étudiants, veuillez m’excuser d’avoir exprimé ma voix dissidente .
Car, même si ma vision sur le Web2.0 est plus positive et plus orienté opportunités et valeurs humaines que menaces, je partage avec eux et avec les autres personnes présentes qui se sont exprimées, le souci de la (deuxième) fracture numérique – fracture numérique 2.0 – aujourd’hui pas entre ceux qui ont un ordinateur et ceux qui n’en ont pas (on parle toujours PME en France !), non plus entre ceux qui ont un site Web et ceux qui n’en ont pas, mais entre ceux qui savent développer une attitude Web2.0 et ceux qui ne le font pas. Et nombreux sont les “ceux” dans le dernier cas…. malheureusement.
Il me semble que nous nous trouvons devant un défi/problématique (en termes Web1.0) ou une opportunité (en termes Web2.0) qui est plus grand que celui d’avant le Web : comment faire en sorte que nos entreprises apprennent à faire travailler leurs sites Web (1.0 pour une grande partie, mais peu importe), quid à développer une attitude Web2.0 ? Comment ouvrir les entreprises à des opportunités tout en maîtrisant (…) les risques ? Comment apprendre à la fois les techniques liées à des méthodes de gestion différentes et d’autre part, les attitudes et relations dans un monde de réseaux sociaux ? Comment faire surmonter les peurs et angoisses devant de telles problématiques ?
Quelques mots clés (”tags”) apparaissent : ouverture, version bèta éternelle (= testing = possibilité d’erreur !), orienté client, partage, zéro mail et donc… un “cloud” (nuage) de FORMATION et de SENSIBILISATION. Une sorte de plan de relance en période de crise donc, et pas moins, sera nécessaire !
Je me fais taper sur mes doigts parce que j'ai écrit "1-2-1" dans une ressource pédagogique d'une formation... pas compréhensible, me dit-on 18 hours ago