Récit d’un petit voyage, deux façons de raconter une expérience touristique de façon non-institutionnelle, et la nouvelle réalité augmentée, modifiée, par les lunettes de soleil et les applications photographiques. Pas facile de trouver le fil rouge de ce billet, mais bon, il a été écrit sur une terrasse au sud de l’île de La Réunion. 7/03/2013 [...]
Depuis 2011, j’ai animé quelques formations en réseaux sociaux pour des prestataires touristiques, du côté de Morlaix, en Bretagne. Réseaux sociaux, stratégies web, sites d’avis clients, web éditorial, créer son site web avec WordPress, et beaucoup de Facebook :-).
Des vraies têtes bretonnes, là-haut, avec lesquelles je me suis très bien entendues ! Mais surtout : de vrais passionnés, des groupes qui se sont soudés au-delà des groupes individuels, pour au final former un groupe qui s’est réuni pour la première fois, en ce début février 2013, pour continuer à travailler ensemble et à avancer sur tous ces sujets qui leur importent. Ils se sont donné rendez-vous tous les premiers lundis du mois. J’adore le nom, car ils l’ont appelé Klub numérique. Vous aussi, vous sentez la mer bretonne ?
Dans ce premier article, je vous raconte la vie de Maud, qui travaille comme CM (Community Manager) à l”OT (Office de Tourisme) de chez nous PRO.
C’est quoi, les #ET8 qui ont envahies les tweets les 23 et 24 octobre dernier ?
Ce sont les 8èmes Rencontres Nationales d’E-tourisme Institutionnel, qui se sont déroulées les 23 et 24 octobre 2012 à Pau, lé rassemblement français de tous ceux qui travaillent dans le secteur du tourisme, pendant lesquelles j’ai eu l’honneur de présenter une vision lors des “15 minutes chrono”. Explications.
Tout d’abord : je ne suis pas une spécialiste de la Tunisie, mais l’hasard de la vie a fait que j’y étais la veille avant que le jeune Mohamed Abou Azizi s’est immolé, geste qui a conduit les citoyens du pays à se libérer de leur président Ben Ali et son clan.
Autre fait du hasard : j’y étais pour parler des médias sociaux dans le domaine du tourisme, devenu première filière de revenus pour la Tunisie depuis des années 70. Ces mêmes réseaux sociaux qui ont contribué à la “Révolution du Jasmin” qui s’y est déroulée en janvier 2011.
Lors des rencontres avec des acteurs touristiques à Tunis, mi-décembre 2010, j’ai relevé plusieurs facteurs de blocage pour un développement touristique “naturel” et stable, pourtant extrêmement nécessaire pour un pays qui perd 4% des parts de marché annuellement et qui a bâti une bonne partie de son économie sur ce secteur. Cet article est une recherche pour trouver des perspectives d’un nouveau tourisme Tunisien “d’après la révolution”.
Tiens, un petit texte sur Twitter a attiré mon attention aujourd’hui.
Le #etourisme, ça n’existe pas, il n’y a plus que le #Tourisme. Le client ne raisonne pas en modalité de business.
Une remarque intéressante, qui me fait rebondir sur une discussion que nous avons eu en interne cette semaine, sur le terme “e-tourisme” (c’est presque un label, car on est bien dans le domaine du tourisme, hein ? :-).
Ou : le retour de la passion dans le tourisme.
Le tourisme a traversé d’énormes changements dans les dix dernières années : nous avons assisté à l’évolution du “Tourisme” au “e-Tourisme”. Et voilà, à peine intégré, arrive le “Tourisme 2.0″. Ces changements ont d’énormes conséquences pour l’organisation même de la filière entière, car ils bousculent tout le paysage institutionnel et relationnel du fond à comble.