Depuis quelques mois, je m’occupe d’un projet qui m’est cher : “Du virtuel au réel” – conférences, stratégie web, formations des acteurs impliqués dans le process de l’enseignement (personnels enseignants et non-enseignants, parents, élèves/étudiants). De quoi s’occuper :-), un projet qui suscite beaucoup de passion au coeur de la communauté éducative de l’Ensemble Scolaire Niortais, dans le sens négatif comme dans le sens positif…
Les premières formations ont eu lieu, d’autres débutent dans quelques semaines, la plupart des conférences a eu lieu. Quant à la stratégie web : les premiers sites web/blogs ont été ouverts, même si leur présentation doit encore évoluer. D’autres seront publiés d’ici quelque temps : au total il y aura 7 sites/blogs, des pages Facebook et comptes Flickr, Slideshare, Calaméo, …
Pourquoi un “pré-projet” ?
Je définirai ce projet plutôt comme un “pré-projet”. Parce qu’il ne s’agit pas, proprement dit, d’apprendre comment mettre en place les apprentissages 2.0, mais de sensibiliser et de former des personnes aux nouveaux outils du Web 2.0. L’idée est que la communauté éducative doit s’adapter aux nouveaux outils, défis et enjeux, et que c’est important de le faire de façon positive, au lieu de subir les changements, qui, du coup, sembleraient ne pas avoir de sens. Je reviendrai prochainement dans ce blog sur les bases et les apprentissages que le projet nous ont apportés.
Ré-publication d’un article de Gregory Pouy sur son “Blog de Greg” sur les différentes utilisations des réseaux sociaux, pays par pays. Intéressant, car “On a vite fait d’aller à des raccourcis du genre “les individus sur les médias sociaux” en oubliant parfois que les usages divergent d’un pays à l’autre.” Article à ne pas manquer.
Les pratiques collaboratives numériques initiées par les acteurs du Libre diffusent dans la société.
Excellent article sur le collaboratif : quels objectifs, quelles pratiques, quels accompagnements et quelles richesses ? A lire dans sa totalité. Extrait. Merci à @cedrictremintin pour l’avoir diffusé !
Via Scoop.it – Web 2.0 et sociétéBelle réalisation : carte heuristique avec des ressources sur la curation et la veille dans le monde d’enseignement : outils, objectifs, personnes et sites ressources. *** Evidemment.. à regarder par tous ceux qui sont intéressés par le sujet :-).Via mind42.com
Delicious est une plateforme de ‘social bookmarking’ : au lieu de garder vos favoris sur votre ordinateur, vous le faites sur Delicious. ‘Social’ par la notion de partage, un des mots clés du Web 2.0 : d’autres internautes peuvent visualiser vos favoris (à l’exception de ceux que vous avez garder en privé) et vous suivre. Cela vous permet de suivre le travail que font les autres, et de proposer votre travail en retour.
La ressemblance avec Scoop.it est évidente : Delicious a certainement évolué d’un ‘simple’ outil de social bookmarking vers un vrai outil de curation. A voir, à suivre, pour le moment j’utilise les deux. Le ‘stack’ de Delicious est le pendant du ‘sujet’ sur Scoop.it. Mais comme Scoop.it a introduit ses versions payantes, avec un maximum de 5 sujets pour la version gratuite, Delicious aura l’avantage du nombre de stacks.
Les primaires du Parti Socialiste font rage sur le blogosphère et surtout sur Twitter et Cie… : analyses (je peux vous conseiller l’excellent scoop.it de Loic Gervais), articles, sondages, multiples RT’s (retweets des messages sur Twitter), avec ou sans abus (lire l’article sur la façon dont François Hollande s’y met). Presque toutes les analyses portent sur la stratégie marketing des candidats : nombre de RT, influence, amplification, … la recherche bat son plein, et c’est très bien.
Pour ma part, je m’intéresse plutôt aux notions de sociabilités en utilisant une technique ancienne : l’observation. Et beaucoup de travail manuel, parfois assisté par mes étudiants à SciencesPo Poitiers, avec qui j’étudie de près les utilisations des candidats à la présidentielle sur les réseaux sociaux.
Lundi soir, le 4 Juillet 2011, à La Cantine, premier lieu de coworking en France, se tenait une table ronde entre scientifiques dans le domaine des Sciences Sociales et les experts Réseaux Sociaux, pour une grande partie des experts en marketing 2.0.
L’objet de la soirée : regarder en quoi ces deux mondes peuvent être complémentaires et apporter des éléments pour leur permettre de mieux se compléter sur le terrain. Les quatre domaines d’intervention étaient le rapport à soi, aux autres, à l’information et au savoir.
Facebook permet donc désormais à ceux qui ont utilisé un profil personnel pour la promotion de leur activité professionnelle, de transformer ces profils en pages professionnelles – lisez cet article d’Isabelle Mathieu qui l’annonçait ce matin sur son blog. Cela implique que les “amis” seront transformés en “fans”, à leur insu d’ailleurs. C’est une bonne chose pour ceux qui, jusqu’ici, étaient en infraction vis-à-vis des conditions d’utilisation de Facebook. Mais avec le nombre de profils “sur le marché”, il devenait quasiment impossible pour Facebook de réagir avec la fermeture de ces comptes.
Dans cet article, je vous donne mes pensées à chaud, car je ne suis pas convaincue que cette transformation est toujours la bonne réaction…
Tout d’abord : je ne suis pas une spécialiste de la Tunisie, mais l’hasard de la vie a fait que j’y étais la veille avant que le jeune Mohamed Abou Azizi s’est immolé, geste qui a conduit les citoyens du pays à se libérer de leur président Ben Ali et son clan.
Autre fait du hasard : j’y étais pour parler des médias sociaux dans le domaine du tourisme, devenu première filière de revenus pour la Tunisie depuis des années 70. Ces mêmes réseaux sociaux qui ont contribué à la “Révolution du Jasmin” qui s’y est déroulée en janvier 2011.
Lors des rencontres avec des acteurs touristiques à Tunis, mi-décembre 2010, j’ai relevé plusieurs facteurs de blocage pour un développement touristique “naturel” et stable, pourtant extrêmement nécessaire pour un pays qui perd 4% des parts de marché annuellement et qui a bâti une bonne partie de son économie sur ce secteur. Cet article est une recherche pour trouver des perspectives d’un nouveau tourisme Tunisien “d’après la révolution”.
Tiens, un petit texte sur Twitter a attiré mon attention aujourd’hui.
Le #etourisme, ça n’existe pas, il n’y a plus que le #Tourisme. Le client ne raisonne pas en modalité de business.
Une remarque intéressante, qui me fait rebondir sur une discussion que nous avons eu en interne cette semaine, sur le terme “e-tourisme” (c’est presque un label, car on est bien dans le domaine du tourisme, hein ? :-).