Les Rendez-vous du Tourisme en Deux-Sèvres

Categories:   Actualités, Tourisme 2.0
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Aujourd’hui, je suis intervenue lors de l’apres-midi que passent ensemble les institutionnels et prestataires touristiques des Deux-Sèvres (+ les invités des autres départements de la région Poitou-Charentes) annuellement.

La fanpage du Bocage Bressuirais sur FacebookJ’ai eu l’honneur de présenter le volet “Et si on passait au web 2.0 ?”. En 2005 déjà, j’ai été invitée à témoigner lors d’un rencontre annuel semblable à celui d’aujourd’hui pour livrer le message qu’il fallait vraiment développer des sites web et de réfléchir sur les stratégies web.
Alors, puisqu’on est résolumment passé en mode “web 2.0″, une mise à jour était indispensable :-) . C’est d’ailleurs sans aucun doute la dernière fois qu’il vont m’inviter, car à chaque fois le message est : “c’est passionnant, très bien pour nous tous, mais… il y a du boulot et des changements dans l’air”. Et comme le dit un proverbe néerlandais : “on se heurte pas trois fois à la même pierre”….

Les trois messages
Plus sérieusement, il y a de quoi remplir une journée, voire une semaine sur le sujet, mais j’ai essayé de faire passer trois messages importants:

  1. Le web 2.0 pourra être décrit comme l’organisation et la gestion des espaces virtuels tels que le sont les espaces réels, basés sur les technologies du web 2.0. Je veux dire par cela que on fonctionne dans les espaces virtuels comme on le fait dans la vie réelle, sauf que vos interlocuteurs/membres de communautés peuvent se trouver dans des espaces géographiquement éloignés.
    L’intérêt pour un acteur touristique est justement de pouvoir jouer sur ces cordes. A ceux qui disent préférer prendre un café avec leur voisin je réponds que c’est certainement très bien, mais que vous ne trouverez pas vos prospects pour votre gîte ou destination (excusez-moi les termes techniques :-) dans le bar du coin ou sur votre marché hebdomadaire. Mieux vaut pouvoir joindre le prospect qui prend son café ailleurs pour l’interpeller et l’intéresser pour votre proposition commerciale. Et c’est exactement ce qui se passe quand on fonctionne en mode “web 2.0″ (réseaux, communauté, plateformes, …).
    Ce qui est bien de telles réflexions, c’est que cela nous donne une idée de ce que va devenir le tourisme, ou l’organisation du tourisme.
    D’ailleurs, ces intérrogations nous donnent une idée sur comment nous allons tous fonctionner dans les années à venir. Car le web 2.0 va au-delà les belles technologies ou des actions de marketing, c’est une attitude, et nous sommes tous concernés à plusieurs titres : élu, parent, client, prestataire, salarié ou chef d’entreprise, responsable d’une association, … : nous sommes “multiples” et existons dans de domaines différents, où beaucoup d’entre nous ont déjà développé des attitudes web 2.0 (mais généralement uniquement en tant que consommateur :-) .
  2. La bonne nouvelle est que le web 2.0 permet même à de petites structures, sans ressources financières importantes, de développer des stratégies web 2.0. D’autant plus que dans les petites structures, institutionnelles ou non, il devrait être plus facile de mener de pair les changements de fond que le web 2.0 suppose.
  3. Et la dernière nouvelle (je vous laisse juger si elle est bonne ou pas), concerne justement ce fait : le web 2.0 va changer de fond les relations entre acteurs. Si on le veuille ou pas, les acteurs touristiques vont se retrouver avec des clients experts, des prestataires experts, des fournisseurs experts, bref, il y a du changement dans l’air. Comme le disait un acteur lors des Rencontres Nationales de l’E-tourisme institutionnel à Toulous en novembre dernier : “ça faisait drôle dans un premier temps, de se retrouver dans un groupe de travail qui n’était pas présidé par notre directeur, mais par un autre membre de l’équipe, alors que le directeur faisait partie du groupe”. Imaginez-vous ce qui va se passer dans le cas où le groupe sera animé par une personne externe de l’équipe …. :-)
    L’effondrement entre les espaces privés et professionnels, la demande des “touristonautes” de converser avec des vrais gens et non avec les institutionnels ou institutions, les notions d’expert et amateur, …. tout cela est en train de changer profondément la donne.

Voilà pour les trois points d’introduction. Il est temps de partir en voyage :-) . Voici le slide que j’ai présenté lors de ces “Rendez-vous du Tourisme en Deux-Sèvres”.

L’intervention était aussi une opportunité de montrer au public les très belles initiatives, dont la “fanpage” du Bocage Bressuirais, ou encore des photos de grande qualité, une mine en termes patrimoniales, d’un “amateur” de Saint-Maixent l’Ecole et qui sont publiées sur Flickr.

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Utiliser les médias sociaux pour développer son activité ; une formation incontournable le 15 décembre

Categories:   Actualités
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Je viens de mettre en place une formation pour entrepreneurs, micro-entrepreneurs, responsables d’associations et tous ceux qui sont interpellés par les médias sociaux mais qui ne savent pas comment et par quoi commencer.

L’objectif de la formation est de dispenser les bases de la pratique et de vous aider à surmonter avec enthousiasme les défis du Web 2.0
Apprenez comment l’utilisation des outils du « Web 2.0 » ou les médias sociaux pourraient aider votre entreprise unipersonnelle à trouver des clients et fournisseurs, à gérer les contacts avec clients, fournisseurs et partenaires et à innover. Le changement de culture auquel l’entrepreneur peut s’attendre et auquel il doit se préparer, sera également abordé.
La matinée sera consacrée à une explication des bases, les grandes lignes en quelque sorte, alors les stagiaires seront mis en situation dans un atelier pratique l’après-midi.
Intéressé ? Contactez-nous !
N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions ou si vous souhaitez vous inscrire ! Max. 8 participants.

Pour cette formation, Beer Bergman interviendra en tant que formatrice pour Bilance, organisme de formation enregistré sous N° 54790082479 auprès du Préfet de la Région Poitou-Charentes.

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Les élèves deviennent producteurs dans le processus d’enseignement : Marshall McLuhan dans un interview de…. 1971 !

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Pour continuer la réflexion sur l’enseignement, voici un vidéo d’un interview de Marshall McLuhan (Canada, 1911 – 1980; voici un deuxième texte sur l’homme) et qui parle, vers la fin de cet extrait, du rôle des élèves dans le processus d’enseignement. Ce qui est hautement intéressant de cette histoire, c’est que l’interview date de 1971, et fait partie d’une réflexion sur “the medium is the message” (le médium est le message).

McLuhan : The medium is the message (interview 1971)

Il dit dans l’interview: “the learning process is now something children expect to participate, not just as consumers, but as producers. And they get this from TV. TV is in a ‘par excellence’ way a medium of processes.”

Ou, en bon français : “Nos enfants attendent de participer au processus d’apprentissage, non seulement en tant que consommateurs, mais en tant que producteurs. Et cela vient de la télé : la télé est, par excellence, un medium de processes.”.

A refléchir, 38 ans après les paroles !  :-).

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Pourquoi ne demandons nous pas aux jeunes d’apprendre aux profs ?

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Je suis une fan absolue des conférences de TED (”Ideas Worth Spreading” : Idées qui méritent d’être diffusées). Le 20 novembre, j’ai essayé de partager un peu de cette excitation lors des TEDxAmsterdam. Vous pouvez regarder sur http://search.twitter.com avec le mot clé #tedxams pour voir le flux qui s’est produit lors de cette conférence, et vous trouverez des commentaires de moi en français. (Car au fond de moi j’espère bien évidemment que le TED se déroulera à Paris un jour, ou, encore mieux : en province, comme pour souligner les pensées “out of the box”.)

Et à chaque fois je suis particulièrement touchée par les conférences de Pranav Mistry, qui a inventé le “Sixth Sense”. Aujourd’hui, j’ai regardé une conférence récente de ce jeune inventeur (cf le vidéo ci-dessous – il n’existe pas encore en français, mais les images sont parlantes !).

L’espoir et la vision sur le tandem “technologie – humanité” qui émanent des paroles et de la personne de Pranav Mistry sont, en ce qui me concerne, de véritables enjeux pour l’avenir.

Apprendre à interpréter le web
Ce vidéo m’a fait penser qu’il est infiniment dommage que nous ne demandons pas à nos jeunes d’instruire leurs professeurs dans la lecture de ce qui se passe sur le web. Car on parle beaucoup de “il faut leur apprendre à interpréter”, mais puisque la majorité des professeurs ne sont pas des habitués du web pour commencer, il est improbable qu’il soient capables d’apprendre à interpréter aux autres…

Experts vs amateurs
Une des caractéristiques du web 2.0 est la disparition, ou encore, une autre définition des concepts “expert”
vs “amateur”. Ce sont de véritables questions qui méritent un peu plus d’attention que de simples “il faut que..” ou “yaka…”. Enjeux, opportunités, changement de métiers, bref, il y a de quoi s’intérroger.

Dans l’enseignement, le professeur est la personne “experte” et l’élève la personne qui doit apprendre. L’enseignant se trouve dans encore beaucoup de cas devant la classe, les élèves côte à côte, dans les rangs. Debout vs assis. On est comme dans une émission téle, en quelque sorte. Les professeurs demandent une attitude active des élèves, mais les télés ne le permettent pas vraiment.
Les élèves, de leur côté, sont habitués à faire de l’interaction, du partage, du collaboratif, avec leurs petits écrans : téléphones mobiles et ordinateurs.

Ils sont les experts dans l’utilisation des outils qui permettent aller sur le web. Ils sont, pour une bonne partie, également des experts du web : ils sont contributeurs, lecteurs, ils partagent, ils créent, ils vivent une partie de leur vie en ligne.
Les professeurs n’ont pas vraiment la culture du web *). Certes, il savent utiliser un ordinateur, mais ça reste pour beaucoup d’entre eux une machine en dehors de leur expérience physique.

Il me semble donc qu’il y a là une énorme chance de faire avancer les choses, pour ceux qui l’osent ! Osent se mettre ouvertement dans la position de l’élève, de celui qui a à apprendre. Qui ose faire des erreurs, des faux pas. Partager les succès et passions pour ce qui se passe sur le web.

Le plus grand plus dans cette histoire ?
Du respect mutuel, l’apprentissage de comment devenir adulte (car portant des responsabilités) et la possibilité que les professeurs pourront véritablement discuter avec leurs élèves sur le web à long terme, les responsabilités en ligne, la lecture des signes, l’interpretation. Offrir une ouverture aux élèves comme aux professeurs.

*) Excusez-moi pour ceux qui sont professeurs/enseignants ét expert du web :-) .

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Twitterlists et colloques

Categories:   tendances / trends, Web 2.0, Web 3.0, ...
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gencDepuis que je suis active sur Twitter, j’ai suivi un certain nombre de colloques et conférences, en me connectant sur http://search.twitter.com et en saisissant le mot convenu, précédé par le ” # ” (hashtag, en anglais).

Le fonctionnement est assez incroyable: les gens dans la salle “tweetent”, et ceux qui ne sont pas présents, peuvent se mêler dans la discussion. C’est ainsi qu’une discussion entre un public restreint, au printemps 2009, aux Etats-Unis, a finalement été “ouverte” au public par les tweets. Car dans la salle, les “experts” se sont trouvés confrontés avec des paroles de qualité… venant de l’extérieur.

Il arrive que les organisateurs sont préparés à ce phénomène et projettent les résultats du “search.twitter.com” en direct sur un écran, pour que l’ensemble du public puisse suivre ce qui s’écrit sur Twitter.

Dans ce cas, il est parfois difficile de suivre les tweets, car entre questions et remarques, pas toujours facile de se répérer. Je vous conseille de lire ce témoignage sur un colloque sur la “Génération C”, tweeté en direct par #genc ! (voir également l’image à gauche)

Les twitterlists
Une partie de la problématique pourrait être résolue par la nouvelle fonction en Twitter : les “lists”. Au moins, il sera possible d’identifier les participants à la discussion.

twitterlistsCe qui permet de fluidifier les “tweets-en-réponse-de” et d’envoyer les questions en retour directement à un participant identifié, et par cela, à clarifier le flux de phrases.

De cette même façon, pratique aussi, les listes, pour l’utilisation de Twitter en classe ou en formation. Affaire à suivre !

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L’école et le “branding de la promesse” : quand l’école s’investit dans les réseaux sociaux…

Categories:   Apprendre 2.0
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Dans l’ère où les frontières entre l’espace ‘travail’ et l’espace ‘privé’  s’estompent, on peut se demander pourquoi l’école ne s’intéresse pas plus que cela à cette espace ‘privé’. Là où les conversations se passent entre utilisateurs, pour l’instant le plus souvent entre élèves exclusivement…

Lu sur un blog aujourd’hui :

Today brands are being defined by conversations. Brands are defined by what people say about the firm. Is this how your firm is engaging clients?

If the brand for any architecture or engineering firm consists of a set of promises, isn’t it the company that decides the promises? Yes, core values of a firm are created internally, but the branding of the promise happens outside.

“In plain french”, l’auteur dit que l’entreprise est définie par les conversations. Les valeurs de base sont définies par l’entreprise, mais le “branding de la promesse” se passe dehors, dans les conversations d’utilisateurs, prescripteurs et d’autres gens.

Si on traduit cette thèse, on pourra dire que les valeurs de base de l’école sont définies par la communauté de l’éducation. Par contre, elle les véhicule, essaye de les vendre comme on vendait les produits et services autrefois : on répète, on crie, on impose le message “l’école est bien pour vous”. C’est sans prendre en compte que l’utilisateur d’aujourd’hui fait parti de cette génération Y ou GenY, qui fonctionne autrement …

Entreprises et Génération Y

Que fait la génération connectée en dehors les horaires scolaires ? “Facebooker”
Dès que ma fille de 14 ans rentre, elle se connecte. Elle va “facebooker” : elle parle, elle échange des informations sur comment interpréter les devoirs, comment s’y prendre, elle parle sans doute aussi de sa journée à l’école avec ses copines. Photos, vidéos, elle fait appel à toutes les applications et média en ligne.

Alors, ne serait-il pas une bonne idée d’être là où sont vos clients, in casu les élèves (et leurs parents !) ?

Il me semble que les profs et les écoles ont quelque chose à gagner qui est indispensable pour faire adhérer leurs élèves au système : la confiance, et ceci se passe par des relations de personne à personne.
Autrement dit : le branding des promesses !

Courbe d’apprentissage et l’imperfection, ou comment gagner du respect
Puisque les écoles et ceux qui y travaillent ont pris un retard remarquable par rapport à leurs élèves dans ce domaine, il y a là une deuxième chance pour devenir une vraie communauté de gens engagés.

On demande aux élèves d’apprendre. On commence à parler de l’apprentissage continu. Mais à l’école, peu sont ceux qui osent montrer qu’ils ont des choses à apprendre… de leurs élèves.
Et pourtant, si l’imitation est une des façons d’apprendre, il manque une brique essentielle à la boîte aux outils de celui qui est ‘devant’ la classe.

Partant du principe que l’élève est, à priori, également un être responsable qui souhaite devenir aussi un adulte équilibré, je pense que ceux qui travaillent dans les écoles ne pourraient que gagner de la conversation continue en-dehors du temps scolaire.

Les modes d’emploi et la valeur ajoutée des générations plus âgées
Lors d’une de mes conférences, un jeune de 20 ans me disait que notre génération a une vraie valeur ajoutée par rapport aux jeunes : celle du sens du long terme et de l’expérience.

Il y a là sans doute quelque chose d’important pour l’école : l’opportunité d’apprendre d’autres, de nouvelles choses, par rapport à l’utilisation des réseaux sociaux, qui rélèvent de notre expérience et champ de vision plus global.

A condition que cette apprentissage se fasse là où les conversations se passent et pas dans un livre ‘comment utiliser les réseaux sociaux’, car c’est complètement inutile.

La force de la conversation dans les méthodes d’apprentissage
L’utilisation d’une plateforme telle que Facebook n’est pas la même que celle de Twitter, par example. Les adolescents ne sont pas les utilisateurs les plus présents sur Twitter. Twitter est plus un canal pour la génération X et les plus âgés parmi nous. Plateforme d’échanges courtes, de veille, d’apprentissage, de branding, de tout un tas de choses qui se font également, mais différemment sur Facebook.

A nos professeurs et autres intervenants au sein de l’école d’apprendre aux jeunes comment une application telle que Twitter leur pourra être utile !

A propos de Twitter, je vous propose de lire ce billet intéressant d’un essai d’intégrer cette application comme mode de travail dans un classe du lycée à La Rochelle !

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“Co-working places”… est-ce que cette tendance sera un modèle valable pour les territoires rurales ?

Categories:   tendances / trends, Web 2.0, Web 3.0, ...
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En croisant les tendances, on peut distinguer de nouveaux phénomènes qui émergent. L’intérêt est de voir où pourra se situer la plus-value et si c’est le cas, comment on peut faciliter ‘la prise de la mayonnaise’.

- si la tendance de l’émergence des toutes petites entreprises se confirme, en d’autres mots… si tous les ex-salariés des boîtes x,y,z se mettent à leur compte…

- s’il existent déjà de nombreux réseaux, aussi bien inter-professionnels que intra-professionnels…

- si le télétravail se confirme…

- si l’humain a tout de même besoin des contacts “IRL” (In Real Life, dans la vie réelle)…

- si l’économie a besoin de croisements et de “hyperliens” pour sa croissance…

Voilà l’intérêt des “Co-working Places”, système inventé aux Etats-Unis, mais importé en France depuis quelque temps.

Qu’est-ce un Coworking Place ?

From the Woworking founders

C’est un endroit, convivial, où vous pouvez venir travailler, prendre un café, rencontrer d’autres qui y travaillent, bref : un endroit où on travaille indépendamment, mais ensemble. Qui facilite les échanges, qui permet de s’allier pour des projets, qui permet tout simplement de prendre un peu l’air si le travail à domicile devient un peu trop solitaire.

Les Coworking Places fonctionnent avec un système d’abonnement : le plus souvent il s’agit d’un prix pour la totalité de la prestation.

Quel inérêt pour les territoires ?
Il est évident qu’installer un Coworking Place en ville, ça se paye. Mais avec un nombre croissant de professionnels travaillant indépendamment, à partir de leur domicile, installés dans les campagnes, il serait intéressant de savoir à partir de quelle taille un Coworking Place pourra devenir un réel projet. Pour cela, les partenariats public-privés pourraient être intéressants, car la présence de tels endroits, tels que les pépinières d’entreprises, devient un facteur d’attractivité en soi et peut faire la différence entre une installation ici ou là.

Quelques ressources et initiatives françaises et étrangères…

- Coworking community blog

- La Cantine, coworking place à Paris :

“Ce lieu, entièrement conçu pour le travail collaboratif, facilite les coopérations fluides. De plus, la Cantine s’ouvre aux réseaux français et internationaux qu’ils soient des lieux de co-working, des plateformes artistiques, des lieux alternatifs, des pôles de compétitivité, des laboratoires de recherches spécialisés, des écoles ou des université.

La cantine a pour but de faire se croiser des mondes qui travaillent dans des lieux éclatés afin de mutualiser les moyens et les compétences entre développeurs, entrepreneurs, usagers, artistes, chercheurs et étudiants. C’est donc un lieu de rencontre, d’informations, d’échange et de complémentarité entre des acteurs éclatés axé sur l’intelligence collective.”

- Le groupe “coworking Nantes” (”bosser en colloc’ “) sur Facebook, créé par Rachael Hampton (que je connais par le réseau European Professional Women’s Network)

- Nomadz, coworking place aux Pays-Bas (La Haye) – allez hop ! un peu de pub pour les néerlandais :-)

- A Los Angeles, Coworking Place à Fullerton

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La virtualisation et le touriste de demain

Categories:   Tourisme 2.0, Web 2.0, Web 3.0, ...
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La “virtualisation de notre environnement” n’a pas été retenu comme “probabilité” lors de nos réunions (2008) pour le Groupe Prospective pour le tourisme en Poitou-Charentes en 2025 et on a eu tort ! Je me reprends : ce n’est déjà plus une probabilité, c’est une réalité.

Tour virtuel de VersaillesEn France, cela a commencé par le projet “Grand Versailles Numérique“, qui vise à préparer le tourisme2.0 en déployant les outils numériques et en se préparant pour “accueillir” les touristes possédant l’attitude et la culture dite du Web2.0. On peut désormais visiter des parties du Château de Versailles … virtuellement.  Et après Versailles, le Musée du Moyen Age à Paris propose toute une gamme d’outils numériques pour préparer votre visite ou tout simplement, pour la remplaçer par une visite virtuelle.

Parallèlement, arrivent les applications pour téléphones portables qui vous indiquent où vous êtes et ce qui vous entoure, dites “augmented reality” ou de “réalité augmentée”. Ces ‘applications superposent les données des sites comme Wikipedia et Wikitude.me aux données GPS traditionnelles et vous permettent d’ajouter vos données propre à vous. Les bases de données dans le monde entier seront encore plus liées pour offrir aux internautes la superposition des données qu’ils souhaitent avoir pour faciliter leurs vies.
Si ces applications sont la suite logique des GPS, qui ne sont pas si vieux que ça … combien d’années pensez-vous avant qu’elles seront omniprésentes ? Il suffit de surfer un peu pour découvrir des articles sur ces applications un peu partout, en voilà un sur le site du ReadWriteWeb (anglais).

Visite virtuelle vs. visite réelle
Wikitude.me IPhone application augmented realitySi on veut préparer un avenir “tourisme 2.0″, mieux vaut inclure les nouvelles attitudes et cultures qui se dessinent. Au lieu de refléchir en “pertes” il va falloir raisonner en “opportunités” ou, si on veut, en “défis”. Et pour cela, il sera obligatoire de remettre en cause nos préalables. Car notre culture veut que la visite réelle à un lieu prime de loin à une visite virtuelle : “l’expérience réelle” se dit plus “vraie”, authentique et de qualité qu’une visite virtuelle. Rien à voir… sauf …

Oui, sauf si vous habitez trop loin, si n’avez pas les moyens d’aller voir le monde entier, et je me passe des gens qui ne peuvent pas se déplacer (handicapés, malades, âgés, ou pour d’autres raisons). Encore une fois, la “bonne attitude”, le politiquement correct, sous-entend les moyens, la santé et la culture nécessaires à de telles expériences.
Ou… sauf si vous êtes issu de la Génération Y, pour qui nos certitudes sont moins évidentes !

Le tourisme sera mobile et virtuel… il est temps de le préparer !
On n’est pas encore exactement rendu à la visite virtuelle du marché aux bestiaux de Lezay, ni à la visite virtuelle du Marais Poitevin, pour citer deux destinations touristiques des Deux-Sèvres qui ne sont pas de la même taille, mais tous les deux des moteurs économiques.
Car difficile encore pour les acteurs touristiques de s’imaginer comment on pourra vendre et monnayer une destination touristique par la voie virtuelle. Les premières expériences, outre la vente des DVD’s, sont pourtant déjà là, comme pour la visite virtuelle de Versailles… payante !
Mais à quand, par example, la mise en réseau des producteurs des produits du terroir qui, pour certains, sont déjà présents en ligne, ou les librairies, à côté des restaurants et hôtels, pour être présents dans les applications dites “augmented reality”, ces applications mobiles ?

Cette démarche demandera un effort financier considérable et une vision à long terme. Non seulement par rapport au projet final (si projet final est… rien n’est moins sûr dans le monde 2.0 !) mais aussi efforts et une vision par rapport à la mise en réseau de tous les acteurs : institutionnels, privés, producteurs, prestataires du tourisme, artistes, groupes de spectacle, amateurs lambda, et à ne pas oublier les prestataires des services à la personne qui ont certainement un marché à prendre… bref vraiment tous ceux qui animent, dans la vraie vie, une destination.

Il va falloir faire preuve de beaucoup de courage, de volonté politique, de transparance et de confiance pour y arriver ! Mais les enjeux sont énormes… et si on commençait par regarder les opportunités… ensemble ?

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To use or not to use : les informations / balises “méta” ?

Categories:   Actualités, SEO & SMO (optimization)
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Dans le code des pages web se trouvent des informations que les différents moteurs de recherche (Google, Yahoo,… ) utilisent pour référencer le site en question. C’est à dire…

Depuis des années, Google a fait entendre que les mots clés ne sont plus pris en charge pour le référencement par leurs moteurs.  Et depuis aujourd’hui, ils l’annonçent clairement, chose qui n’était pas fait jusqu’à lors. Plus besoin de les utiliser, les fameux mots clés, pour un résultat dans les moteurs de recherche de Google.

Faut-il tous les enlever alors ?
Oui, vous pouvez. Mais si vous décidez de les garder, voici pourquoi. D’abord, aussi bizar que cela peut nous sembler, Google n’est pas le seul moteur de recherche, il y en a d’autres : Yahoo, Bing, ask.com, et puis les portails comme voila.fr, dmoz, …

Une autre utilisation qui pourra être utile pour vous : utilisez-les pour canaliser le texte sur une page. Les mots clés deviennent importants pour vous aider à organiser l’information: une exercice afin de vous assurer de bien les utiliser dans le texte principal. Car cela ne peut pas être suffisamment souligné : il est très important d’utiliser vos mots clés dans les textes de votre site, de préférence dans le premières alinéas. Le meilleur moyen d’obtenir un bon “pagerank” reste…. un bon contenu, qui est reflété dans le titre, les mots clés, la description.

resultatsrechercheGoogle

Meta description, où en est-on ?
En ce qui concerne l’utilisation de la balise meta description : elle reste d’actualité. Il s’agit de cette phrase qui se trouve en-dessous le titre de la page dans les résultats d’une recherche. Elle dévrait donc décrire le contenu de la page et inciter l’internaute à cliquer sur le lien.

Soyez donc attentif  à votre stratégie de structuration spécifique de la phrase : on parle de ‘L’entreprise XYZ est le leader mondial….‘ au lieu de ‘Nous sommes le leader mondial…‘, et de ‘Aujourd’hui, le 22 septembre 2009, est un grand jour….‘ au lieu de ‘Aujourd’hui est un grand jour…‘.
Car une fois enlevé du contexte du site et seul sur la page de résultats de recherche, la phrase doit encore être lisible, plus encore que quand elle est lu dans son contexte!

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Online: le Tourisme2.0, ou le retour de la passion dans le marketing du tourisme

Categories:   Actualités, Tourisme 2.0, Web 2.0, Web 3.0, ...
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Tourisme2.0, un compte Twitter dans l'application Seesmic

Transparance oblige… :-) . Si vous ne pouviez pas être parmi nous pour la conférence sur le Tourisme2.0 à Guérande la semaine dernière, vous pouvez désormais visionner ou télécharger la présentation ici.

Cette semaine, je reviendrai également sur quelques sujets qui ont été élaborés lors du débat, avec des éléments nouveaux.

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